PIM

Les projets pim doivent être mûrement réfléchis en amont. Votre entreprise doit d’abord exprimer ses besoins et formuler un cahier des charges à travers la participation des directions métiers : marketing, e-commerce, communication et système d’information. Cette étape est essentielle, car elle permet de déterminer elle-même les exigences attendues auxquelles doit répondre la plateforme que vous souhaitez choisir. De plus, la mise en place de solutions PIM détruit les processus et les habitudes de travail.

Qu’est-ce que le PIM ?

À la suite de cet acronyme de trois lettres se trouve le terme gestionnaire d’informations sur les produits, ou gestion des informations sur les produits. Concrètement, c’est un outil qui permet de centraliser et d’organiser les informations sur les produits. Techniquement parlant, un produit se caractérise par un certain nombre d’informations, appelées attributs. Par exemple, pour les vêtements, on peut avoir : taille, couleur, matière, série… Pour cela, on peut ajouter des informations prix et média (photos, vidéos, notifications PDF…). Par conséquent, chaque type de produit a ses propres caractéristiques, et ces caractéristiques constituent son ensemble d’attributs.

Pour fournir cette base de données, les sociétés de commerce électronique disposent généralement de plusieurs sources d’informations : catalogues fournisseurs, notifications fabricants, services marketing, etc. Ces informations sont destinées à être utilisées dans différents canaux : sites e-commerce, catalogues papier, marchés… et peuvent différer de ces canaux. Pour plus d’information, le site goaland.fr apporte plus de précision.

Le pim comprend plusieurs fonctions :

  • Gestion des tables de produits : gestion des attributs, des jeux d’attributs, des arbres et des catégories
  • Gestion multicanale, enrichissement et diffusion des informations produits selon différents canaux d’utilisation
  • L’affichage du niveau d’intégrité (c’est le pourcentage du répertoire renseigné, en tenant compte du fait que les informations requises sont renseignées)
  • Gestion de la traduction
  • Gérer les rôles et les autorisations des utilisateurs pour organiser et répartir efficacement le travail

Prenez le temps de spécifier les éléments

Vous devez déjà choisir le bon intégrateur, c’est-à-dire l’intégrateur chargé de gérer le projet pim. C’est l’intégrateur qui propose le cahier des charges. À cette fin, les solutions qu’il a adoptées varient selon ses techniques et ses méthodes. À ce stade, il n’y a pas lieu de s’inquiéter, il faut y consacrer tout le temps nécessaire, car cela déterminera la réussite du projet. Mais cela ne signifie pas que vous devez résoudre tous les problèmes que vous rencontrez.

Beaucoup dépendent de cette partie prenante, le meilleur moyen est donc de choisir une partie prenante représentative. Il ne sert à rien de se précipiter pour réussir, il faut veiller à l’intégration des concepts et à la rétention des solutions. Si possible, nous devons aider à mettre en œuvre le pilote pour réaliser le travail et le rendre facile à vérifier.

De plus, la communication est très importante, et chaque personne impliquée dans le projet doit comprendre son rôle et l’importance de sa participation à l’investissement.

Réaliser le projet dans de bonnes conditions

Repenser son système d’information et son référentiel produits ne signifie pas forcément abandonner du jour au lendemain les méthodes et outils existants. Le temps nécessaire doit être consacré à assurer une transition en douceur de l’ancien modèle au nouveau modèle. Par exemple, envisagez de concevoir un flux d’échange temporaire entre un nouveau système et un système existant pour vous permettre de sécuriser les tâches quotidiennes tout en créant un référentiel de produits.

Soutenez les opérations étape par étape pour éviter le syndrome de l’Everest : progresser par étapes en atteignant des objectifs de routine est plus significatif et moins stressant pour votre système que d’avoir à attendre la fin du projet pour commencer à récolter les bénéfices de la refonte.

Pour cela, appliquez les principes des méthodes agiles : déterminer l’axe pertinent, permettant de scinder les référentiels en différents lots itératifs, par exemple en traitant votre gamme de produits un par un ou par regroupement logique d’attributs (les premières données techniques, puis il y a des données marketing, etc.).

Avant d’aborder les parties les plus complexes, commencez par des données faciles à traiter (structures déjà existantes dans les outils SI, données insensibles sans délai court, etc.).

Une méthode efficace consiste à mettre en œuvre la phase de « Proof of Concept » (POC). Le POC peut tester la faisabilité du projet à plus petite échelle grâce à une équipe pilote avec un ensemble de données partiel. Cela vous permettra de vérifier la faisabilité du modèle et du nouveau programme avant d’étendre le projet à toute sa portée.

Le principal avantage de ce mode de fonctionnement est que vous pouvez revenir en cas de besoin ou consulter votre copie lorsque vous rencontrez des difficultés.

Évaluer la réussite du projet

Dans le processus de développement d’un projet, il est nécessaire de mesurer l’avancement du suivi et le taux de réussite de chaque étape du projet. Il sera possible de mobiliser tous les autres moyens pour assurer l’avancement du projet. De cette façon, nous connaîtrons immédiatement les problèmes possibles et étudierons les solutions appropriées.

Cependant, il existe certains indicateurs qui définissent le succès du projet, notamment :

  • Taux de retard des phrases
  • Marque de qualité des données
  • Le prix accordé pour l’export des données
  • Réduire le prix d’exécution d’un prospectus ou d’une présentation papier